
REVUE DE PRESSE – Lundi 30 mars : Les articles analysent l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la guerre et l’éthique qui la sous-tend. Poursuivant avec AI, l’actrice allemande Collien Fernandes affirme que l’Allemagne est un refuge pour les criminels, après avoir révélé que son mari partageait de la pornographie truquée d’elle. Ensuite : une histoire de squatters vivant à Gangnam, le quartier le plus riche de Séoul. Enfin, des scientifiques ont pour la première fois cartographié les nerfs du clitoris.
Les articles discutent de l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la guerre. Le titre de la Une du journal français Libération est “L’IA, la guerre en mode automatique”. Il s’agit d’un article d’analyse qui affirme que l’IA joue désormais un rôle important dans les opérations militaires, notamment à Gaza, en Iran et en Ukraine. Discute de différentes utilisations de l’IA, telles que l’approche « AI first » du secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth. Ce qui a changé avec l’IA, c’est qu’il n’est plus nécessaire que les analystes de données analysent les informations collectées par les satellites ou les vidéos ; c’est désormais le travail de l’IA, donc « en termes pratiques, l’IA accélère la chaîne de destruction ».
L’article parle également du fossé cognitif entre la personne qui lance l’attaque et la victime. Une étude du King’s College de Londres indique que les modèles d’IA semblent prendre des décisions qui conduisent à une escalade beaucoup plus rapidement : ils menacent d’utiliser des armes nucléaires dans près de 95 % des scénarios simulés. Le Monde a interviewé un philosophe spécialisé en éthique militaire. Il considère que “l’utilisation d’armes létales autonomes contrôlées par l’IA va à l’encontre des principes d’une guerre juste”. Elle affirme que pour garantir la proportionnalité de la frappe, les données doivent être vérifiées au préalable par des humains, afin de réaliser ce qu’on a appelé une « supervision humaine efficace ».
En Corée du Sud, le New York Times fait état de « squatters vivant dans le quartier le plus riche de Séoul » : le quartier de Gangnam. L’article principal suit l’histoire de Miss Lee. Le gouvernement a offert plus de 3 000 dollars pour sa cabane et lui a dit de la quitter sous peine d’expulsion. Mais posséder une maison est un combat et elle « n’a nulle part où aller », alors elle se bat pour rester. À Gangnam, qui a inspiré le hit K-pop “Gangnam Style”, les prix ont augmenté plus vite et plus haut que partout ailleurs à Séoul.
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